Orthothérapie

Comment soulager  une tendinite à l’épaule efficacement

Tendinite à l’épaule? Que faire?

Lever le bras pour attraper une tasse, attacher sa ceinture, conduire ou dormir sur le côté… quand l’épaule devient douloureuse, chaque geste du quotidien rappelle la tension. Dans ce contexte, l’orthothérapie offre un accompagnement concret et ciblé, à condition d’adapter le soin à la cause réelle de l’inconfort et au rythme de votre corps.

Si vous cherchez un orthothérapeute à Oka ou dans les environs (Saint-Eustache, Deux-Montagnes) pour retrouver votre mobilité, voici un guide complet pour comprendre ce qui se passe dans votre corps et comment optimiser votre récupération.

Orthothérapie et incoforts de l’épaule

dans quels cas ça aide?

que ce passe t’il  si on néglige

Une douleur à l’épaule?

Ignorer un inconfort à l’épaule en espérant que « ça passe tout seul » est une stratégie risquée. Sans attention, la situation peut évoluer vers des problématiques beaucoup plus complexes :

  1. La capsulite rétractile (ou « épaule gelée ») : À force de restreindre vos mouvements pour éviter la douleur, l’enveloppe de l’articulation (la capsule) s’épaissit et se rétracte. L’épaule se bloque alors presque complètement, une condition invalidante dont la récupération peut s’étirer sur un à deux ans.

  2. L’accrochage ou conflit sous-acromial : L’inflammation mécanique chronique fait gonfler le tendon, réduisant l’espace disponible dans l’articulation. À chaque mouvement, le tendon frotte contre l’os, ce qui accentue l’usure prématurée des tissus.

  3. Les douleurs de compensation : Pour soulager votre épaule, vous modifiez inconsciemment votre posture. Cela transfère la surcharge mécanique vers le cou, les omoplates et le haut du dos, créant de nouveaux foyers de tensions musculaires.

Les 3 phases 

de récupération

IPour retrouver une épaule fonctionnelle et libre, le corps doit traverser trois étapes distinctes. L’accompagnement en orthothérapie s’adapte précisément à chacune d’elles :

  • Phase 1 : L’apaisement (Phase aiguë)

    • Objectif : Diminuer la réactivité de la zone et calmer l’inconfort mécanique.

    • Approche : Le travail manuel est très doux, périphérique (cou, haut du dos) et axé sur le relâchement du système nerveux et musculaire. On évite de solliciter directement les structures très réactives.

  • Phase 2 : La remobilisation (Phase subaiguë)

    • Objectif : Redonner de l’espace à l’articulation et assouplir les tissus.

    • Approche : À l’aide de manœuvres de relâchement myofascial et de mobilisations douces, de ventouses aussi, on libère les adhérences autour des muscles de la coiffe des rotateurs et on aide le bras à retrouver ses angles de mouvement naturels.

  • Phase 3 : La stabilisation et prévention (Phase chronique)

    • Objectif : Renforcer les structures et corriger définitivement la posture.

    • Approche : On utilise des techniques comme l’isométrie et l’isoposture pour aider les muscles stabilisateurs à reprendre leur rôle. On analyse les habitudes de vie pour éviter que les tensions ne réapparaissent.

Cet article est écrit à titre informatif et ne peut en aucun cas remplacer l’avis et les conseils d’un médecin.

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